Les techniques isotopiques permettent aux scientifiques de bien comprendre les différents éléments du cycle hydrologique, ce qui les aide à mieux évaluer la quantité, la qualité et la durabilité de l’eau.
Gérer l’eau, c’est un peu comme gérer l’argent d’un compte en banque : il faut savoir exactement combien on va recevoir, combien on peut prélever et ce qui pourrait faire changer la situation.
D’après les premières conclusions d’une étude faisant appel aux techniques isotopiques, menée avec l’appui de l’AIEA, les activités agricoles, les rejets illégaux d’eaux usées et l’élevage seraient comptés parmi les sources de la pollution à l’azote touchant les cours d’eau urbains de la région de Port-Louis, capitale de Maurice.
Toute activité industrielle menée à proximité d’une réserve d’eau peut, en principe, causer une contamination. Grace à l’hydrologie isotopique, on dispose d’un ensemble incomparable de méthodes permettant de contr?ler la qualité de l’eau et, le cas échéant, de déterminer la source de la contamination.